Interrompre le dialogue pour retourner à ce qui est vivant

Tu parles trop ! Tu parles trop ! Tu parles trop… tu n’écoutes plus personne, et plus personne ne t’écoute !  

Ça c’est la façon de le dire de La Rue Ketanou dans cette chanson rigolote.

Et sinon il y a un certain Marshall Rosenberg qui recommande autre chose lorsqu’on veut interrompre une personne qui “utilise plus de mots que l’on aimerait en entendre” (c’est sympa dit comme ça hein ? 😊)


Ça peut donner quelque-chose comme ça :

“Excuse-moi, désolé de t’interrompre… mais je veux vraiment être sûr de me connecter à ce tu aimerais que j’entende, quand tu me dis cela.”

“Es-tu en train de me dire que tu te sens en colère en ce moment-même, quand tu repenses à la façon dont ça s’est produit ?”

L’intention, c’est de retourner à ce qui est vivant dans la conversation en se connectant à ce qui est vivant là tout de suite chez l’autre.

Ce sujet de l’interruption, on en avait parlé en stage chez Thomas en avril (😉Gilles Boudier) et le sujet est revenu sur la table récemment alors que je discutais du livre de Marshall avec des amis
et qu’ils trouvaient compliqué, voir même “arrogant” (😱) de couper l’autre !

Du coup j’ai souhaité retourner à la source pour vérifier ce qu’en disait notre cher Marshall.
J’ai cherché le moment dans le cours de 10h dispo sur YouTube (https://www.youtube.com/playlist…) et j’ai sélectionné un petit morceau choisi de – de 5 minutes où il parle de ce thème.

It’s in english, but zere iz soubtiteulz in french (des sous-titres en français que j’ai calé sur la vidéo, accessible via la ⚙️) : 


Bonne écoute !

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